IFG Exécutive

IFG Exécutive

ENTRETIEN AVEC JEAN ALESSANDRI, DIRECTEUR DES PROGRAMMES DE L'ÉCOLE L'IFG EXECUTIVE FRANCE.

Pourriez-vous nous donner un aperçu d’IFG et de son histoire ?

IFG, Institut français de gestion, a été fondé de 1956. L’école arborait à l’époque le sigle ICG, Institut contrôle de gestion, parce qu’il fallait tout reconstruire pendant l’après-guerre et les Trente glorieuses. L’aspect financier commençait à prendre beaucoup de place, donc il avait été décidé de constituer cet institut pour former les gens au budget, à la gestion budgétaire, etc. Ensuite, cela s’est développé avec l’IHFI, Institut de hautes finances, en 1970, sous l’impulsion notamment de Georges Pompidou qui a voulu mettre en place un institut orienté hautes finances. Puis, petit à petit, on a eu des demandes en management stratégique et l’ICG a gardé son sigle, mais est devenu un institut de management plutôt que de finance, de budget, etc. Nous sommes donc partis sur de grands programmes en management. L’IFG a ensuite intégré le CNOF notamment, qui proposait un gros catalogue de formations courtes, et est devenu IFG CNOF. Il y avait donc des formations longues, d’un an et plus, et des formations courtes (2-3 jours). Ainsi, la finance est restée, mais le management a pris toute sa place. ICG est devenu le sigle du management stratégique. Aujourd’hui, c’est un programme de formation en stratégie et en management général. Nous sommes un ancien organisme de formation continue/formation professionnelle/formation pour adultes. On a été indépendants pendant pas mal d’années, avec une structure administrative et commerciale qui s’est développée. Il y a quelques années, on était avec un actionnaire américain du groupe Laureate, connu pour être le plus grand groupe de formations dans le monde, qui rachetait des universités privées un peu partout sur le globe et avait décidé d’investir en Europe. Il avait racheté IFG et quelques écoles de commerce et d’ingénieurs qui gravitaient autour, regroupés sous le nom de Laureate France. Cela a duré quelques années et nous a permis notamment de développer le e-learning parce que les Américains étaient très en avance sur les formations à distance. Ils nous ont dit comment procéder.

Ainsi, un studio a été monté pour enregistrer des cours en ligne sous l’impulsion du groupe Laureate qui nous a permis de trouver les moyens financiers de développer des programmes en ligne, notamment le fameux GEMBA, le Global Executive MBA, qui est comme l’ICG, sauf 100 % en ligne. Cela nous a permis de travailler avec l’Afrique, ce que l’on fait depuis longtemps, avec le GEMBA, mais pas seulement, parce que, déjà un peu avant l’époque de Laureate, nous avions décidé de faire des partenariats universitaires. L’IFG s’était déjà développé grâce à Laureate en France et en Afrique, mais à distance. Puis, Laureate a cédé Laureate France à INCEQ, dont le groupe INSEQ, le premier groupe d’enseignement privé en France, mais en formation initiale. Ils ont acheté les écoles de Laureate, les on tintégrées et on est devenu membre de ce groupe INSEQ, qui représente 16 écoles, dont 15 en formation initiale (écoles de commerce, d’ingénieurs, etc.), et une en formation continue IFG. Nous sommes toujours, aujourd’hui, membre d’INSEQ. Au-dessus, il y a des fonds d’investissements, un premier fonds, français, qui s’appelait Hapax Partner et a cédé sa participation à un fonds anglais, Sinven, un groupe d’investissements très important dans le monde qui avait décidé de nous réorienter dans la formation entre autres. Voilà l’histoire de l’IFG.

IFG propose de la formation continue et professionnelle en management en général : stratégie, finance, marketing, RH. On gère environ 600 inscrits par an et on a un volume de plus de 10 000 alumni, plus si on remonte très loin. On est vraiment sur de la formation blended ou 100% en ligne. Notre ADN, c’est des partenariats universitaires et des professionnels qui travaillent avec nous, qui développent nos programmes et qui interviennent dans nos programmes. Mon rôle est celui de directeur des programmes. Je connais l’IFG depuis plus de 25 ans, mais je l’ai connue d’abord en tant qu’intervenant, ayant une formation en mathématiques et en informatique. Ensuite, j’ai créé des entreprises en tant qu’associé ou seul, dans l’informatique, tout ce qui était télématique, le Minitel, Internet, etc. Je créais de l’ingénierie logicielle autour de cela. Parfois avec succès, parfois un peu moins, ce sont les affaires ! j’ai dirigé plusieurs entreprises de 5 à 40 personnes, et on vendait nos solutions dans le monde entier. Et puis, j’avais créé une société de formation/conseil parce que la formation m’a toujours intéressé – ma mère était prof d’histoire. J’ai été sollicité par IFG en tant que chef d’entreprise basé à Marseille. On m’a demandé, donc j’ai participé à l’aventure IFG dans le sud de la France entre 1995 et 1997, en tant qu’intervenant en parallèle de mon activité dans l’informatique. J’avais donc cette petite société de formation/conseil où je faisais de temps en temps des interventions chez IFG. J’ai fait aussi du conseil aux entreprises hors IFG, auprès de sociétés en développement générant jusqu’à 750 millions d’euros de CA. Je conseillais des entreprises de toutes tailles en accompagnant les dirigeants dans le développement stratégique de leur entreprise. Cela m’a beaucoup plu et j’aimais l’informatique, mais j’ai arrêté dans les années 2007-2008 pour me concentrer sur la formation et le conseil. J’ai continué avec IFG et, en 2015, ils m’ont proposé de devenir directeur des programmes.

Mon rôle est de concevoir des programmes comme des executives et des DBA (Doctorat en Business administration), les contenus, de gérer des équipes. On conçoit, on met en place, c’est vendu par les commerciaux, puis vient l’exploitation, ainsi de suite. Pour résumer mon rôle : direction et conception des programmes, mise en place, exploitation, lancement des promotions, etc. Nous gérons environ 600 personnes par année sur différentes promotions. Je suis le chef d’orchestre de tout cela. J’ai aussi un autre rôle : appuyer les commerciaux dans les ventes, ce qui me fait travailler avec beaucoup de chiffres également. Je suis moi-même diplômé ICG en 1993-1994, c’est cela qui m’a fait connaître d’ICG. Cette formation m’a beaucoup apporté en tant que chef d’entreprise. En 2002, j’ai été diplômé de l’IFI, l’Institut de la haute finance, en plus de mes diplômes de mathématicien et d’informaticien obtenus en formation initiale.

Pourquoi IFG executive ?

Parce que l’on touche la formation professionnelle pour adultes, les gens plutôt en management intermédiaire et en top management, donc les exécutifs, les gens qui dirigent les entreprises. On fait beaucoup de formation comme ICG avec pour ambition de former les dirigeants de demain ou de consolider les dirigeants actuels. On apporte aux dirigeants actuels des bases plus solides et à ceux qui vont le devenir demain toutes les compétences nécessaires. Executive, effectivement, parce qu’on est dans la formation professionnelle de haut niveau.

Qu’est-ce qui a facilité votre partenariat avec de grandes universités, notamment la Sorbonne ?

C’est dans l’ADN de l’IFG depuis très longtemps d’être en double diplomation. On est pratiquement les seuls en France à être en double diplomation, parce que des concurrents comme HEC, l’ESSEC ou Emlyon jouent sur leurs certificats propres. Ils ont des certificats professionnels en propre. Nous avons également des certificats professionnels en propre, mais, en plus, on a la double diplomation, avec les masters de la Sorbonne notamment. Nous sommes en partenariat avec l’université d’Alsace, de Versailles et de Corse, avec Georgetown University et la LSI à Londres. Donc, on a des partenariats universitaires, venus vers nous parce que notre réputation est connue depuis très longtemps (1956). Cela fait très longtemps qu’on est sur la place. Donc, ces partenaires sont venus et ont été intéressés par ce que l’on faisait, notamment la Sorbonne. Le déclic avec eux a été le GEMBA, le 100 % en ligne. À la Sorbonne, ils ne savaient pas faire, mais avaient de la demande. À l’époque, ils ont vu en nous un partenaire qui pouvait leur apporter cela à distance. Eux-mêmes font de la formation continue sur site, en cours du soir, etc. Là, c’était comment on peut faire à distance. Ils ont été intéressés par les solutions des pionniers Laureate sur ces formations à distance et nous ont donc proposé un partenariat sur un Executive MBA auquel ils ajouteraient un Master, un M2 (MAE, Master Administration des entreprises) pour ceux qui s’inscriraient complètement à distance. C’est cela qui les a séduits chez nous. Ils ne se sont pas trompés parce que cela fait plusieurs années que l’on a beaucoup, beaucoup de monde. On a un minimum de 150 diplômés GEMBA par an. Rien que sur la formation 100 % en ligne donc.

À ce jour, quels sont les programmes les plus convoités ?

ICG en mode blended et GEMBA. Cela donne les mêmes diplômes et titres, ce sont les mêmes contenus, mais la modalité n’est pas la même, le second est 100 % en ligne, le premier est mixte. Ce sont des formations généralistes : du management, de la stratégie, donc cela permet aux participants, en s’inscrivant au programme, d’obtenir la double diplomation IFG Executive MBA et Sorbonne avec le Master 2, et, avec cette double diplomation sur le programme généraliste en stratégie, d’ouvrir pour eux le champ des possibles, pour pousser leur carrière, créer ou racheter une entreprise, ou encore la consolider s’ils sont déjà chefs d’entreprise. Toutes les perspectives sont ouvertes avec ce type de programme. C’est le programme que nous vendons le plus et qui a le plus de renommée en management et en stratégie d’entreprise. On est vraiment connus pour cela.

Où voyez-vous l’IFG dans 10 ans ?

Il faudrait avoir une boule de cristal quand on voit tout ce qu’il se passe aujourd’hui, entre la Covid-19, la crise économique et la crise sociale. On est dans un monde qui bouge énormément. Quand la Covid est arrivée, on a su transformer le présentiel en distanciel, on a vendu toutes nos formations. Nos formations à distance se sont encore mieux vendues, on a eu beaucoup de demandes. On a par exemple triplé nos ventes en certificats digitaux IFG. Le virus a été un accélérateur d’une tendance que l’on voyait déjà se dessiner : vers toujours plus de digital, de manière claire. Le distanciel, ce n’est pas juste des cours vidéo, mais aussi des séminaires, du coaching et du suivi de projet à distance. C’est un dispositif qu’on connaît bien à l’IFG, qu’on maîtrise depuis plusieurs années. Cela nous a permis d’aider toutes les écoles du groupe à passer ce cap. En 48 heures, et même en 24 heures, j’ai bâti des programmes pour eux, avec tous les  cours en ligne que l’on avait. On a mis en place ce qu’il fallait pour que la continuité pédagogique soit assurée.

Donc l’IFG dans 10 ans : on sera sur toujours plus de digital, de distanciel, mais avec, toujours, des intervenants qui n’auront plus tout à fait le même métier, celui de sachant, dans une salle, qui dispense son cours devant les participants. Ce sera plutôt du coaching, une autre forme d’accompagnement de la part de nos intervenants, des équipes pédagogiques qui vont répondre à distance, en visioconférence, à plein de demandes, plutôt pour du conseil, de la prestation, de la personnalisation. Les gens voudront des formations plus personnalisées. Dans 10 ans et même avant, l’intelligence artificielle aura fait de grands pas au sein de la formation pour pouvoir effectivement traiter toutes les données, proposer des choses, et nous aider à faire des propositions sur des programmes personnalisés. On sera dans ce qu’on appelle l’adaptive learning, l’apprentissage personnalisé, et dans la pédagogie inversée, c’est une évidence aujourd’hui, mais les présentiels seront sous formes d’ateliers ou de coachings pour faire notamment des jeux de rôles, des mises en pratique, au sein des entreprises aussi. Tout le reste se fera en amont, à distance, en digital, avec des vidéos, des séminaires, des webinaires, du synchrone. L’IFG a vocation à devenir, au sein du groupe, notre apport digital, car on maîtrise vraiment tout cela depuis de nombreuses années grâce à notre partenaire Laureate, pour aider les autres écoles à se développer dans cette culture digitale. Aujourd’hui, on fait enregistrer des cours très rapidement par des intervenants qui ont des kits d’enregistrement chez eux pour enregistrer pendant 30 à 60 minutes des compétences. Donc, il faut être très agile, très flexible pour répondre à la demande le plus vite possible. L’IFG de demain, dans 10 ans ou moins, je pense, ce sera moins de partenariats universitaires parce qu’on ne sait pas ce qu’elles vont devenir. Il va peut-être y avoir une révolution de ce côté. En revanche, les certificats professionnels, l’acquisition de compétences comptera autant, voire plus que les diplômes universitaires. Les entreprises vont embaucher les gens sur des compétences bien maîtrisées. On doit aller de plus en plus vers cela et grâce au groupe, à sa puissance – on a des moyens assez importants –, nous pourrons avoir nos propres certificats, nos blocs de compétences, comme on dit. Avoir ce que j’appellerais un jeu de Lego : sur la table, je mets 100, 200, 300 blocs. Un client, un individu me demande un programme, j’assemble, j’y mets un accompagnement solide, ce qu’il faut autour, et voilà pour toi. Une entreprise me demande un programme, j’assemble d’autres blocs, voilà pour toi, etc. C’est cela, l’avenir de la formation. Tout le monde a compris que le distanciel va prendre de plus en plus de place, la question est de savoir accompagner. Quels services on va mettre autour pour se différencier des autres ? Tout l’enjeu est là, et je crois qu’on est bien partis pour réussir cela.

Quels sont les différents programmes que IFG Abidjan propose à ses participants ?

 Cela va des programmes diplômants de Bac + 3 à Bac + 8, donc toute l’offre de IFG Afrique, mais en plus de nos filiales du groupe INSEEC notamment, le CEDS, le PHD Diplomatie relations internationales. Sinon, nous avons des parcours certifiants, des séminaires et des formations courtes. Nous répondons également à des appels d’offres d’entreprises, à des demandes intra et sur mesure. Nous nous adaptons à la demande des entreprises. L’agilité est une de nos forces.

SOUHILA_MAGER

ENTRETIEN AVEC SOUHILA MAGER, DIRECTRICE D’IFG AFRIQUE ET IFG ABIDJAN

Comment avez-vous développé votre campus au niveau international, plus précisément en Afrique ?

En toute humilité, grâce ausoutien de l’association des anciens diplômés, qui m’a tracé le chemin. C’est grâce à eux que nous avons pu nous implanter à Abidjan. L’idée était de nous installer, non en tant que structure puissante, mais plutôt comme une structure de partage, une structure où nous sommes proches des locaux, ce qui est très important pour nous. Nous avons choisi la proximité pour mieux comprendre les locaux afin de créer des partenariats authentiques et opter pour des recrutements de collaborateurs sur place.

Pourquoi le choix d’Abidjan en Afrique de l’Ouest ?

C’est le hub, cela bouge énormément, notamment en Côte d’Ivoire, mais nous sommes intéressés par les autres pays d’Afrique de l’Ouest puisque nous sommes en train de développer des partenariats : au Mali, le Bénin, le Maroc et l’Algérie, Le Cameroun, le Congo. C’est en cours avec le Sénégal et d’autres pays d’Afrique centrale, et nous souhaitons également être partenaire avec l’Afrique du Sud. L’objectif est d’être présent sur tout le continent africain.

Le développement économique en Afrique est- il la raison pour laquelle l’IFG s’est implanté à Abidjan ?

Oui, il y a le côté économique, mais c’est plus le besoin de formation qui a été identifié en Afrique. Aujourd’hui, les Africains souhaitent être indépendants, mener leur économie de manière indépendante, ce qui est légitime. Et nous, nous intervenons avec la connaissance de l’IFG, mais aussi celle des locaux puisque nos alumni commencent à intervenir pour IFG Afrique. Ils maîtrisent l’environnement, et il est très important, de reconnaître les compétences, le talent et l’expertise des intervenants locaux.

Quels sont les enjeux du développement de ce campus en Afrique ?

Des enjeux économiques, bien sûr, être leader en Afrique également, mais pas n’importe comment; cela se fait avec la proximité et l’adhésion des locaux. On nous demande souvent : comment allez vous faire pendant la période des élections ? Nous répondons, tout simplement, que nous sommes là.

Quels sont les enjeux du développement de ce campus en Afrique ?

Globalement, la cible d’IFG est les cadres dirigeants, mais il y a aussi les opérationnels d’aujourd’hui. Nous sommes en train de développer des parcours, par exemple au sein des entreprises qui ont identifié des hauts potentiels ayant besoin de se former pour intégrer des postes importants. De ce fait, nous avons créé des parcours adaptés à leur secteur d’activité, ceci à la demande des entreprises. Notre autre cible, ce sont les opérationnels, les nouvelles recrues ou les stagiaires qui ne sont pas vraiment accompagnés. Il y a un besoin d’accompagnement structuré dans les entreprises, ce qui nous a amenés à créer différents parcours comme pour les nouvelles recrues. Nous avons également établi un partenariat avec une association (Young Job Network) qui œuvre pour les jeunes diplômés sans emploi avec qui nous développons un parcours destiné aux nouveaux diplômés de Bac + 2 à Bac + 5, qui n’ont pas eu l’occasion d’intégrer un premier emploi pour différentes raisons. Certaines entreprises, d’entrée, demandent 3 ans d’expérience.

Nous proposons donc un parcours professionnalisant pour former de futurs collaborateurs agiles et autonomes. Donc, nous formons ces jeunes, en les intégrant en douceur, au sein des entreprises, c’est en quelque sorte le format de l’alternance. Il y a donc deux cibles : les jeunes recrues au sein des entreprises et les jeunes diplômés en recherche d’emploi (avec l’association YJN pour les jeunes diplômés). Ces jeunes seront formés pour être agiles et polyvalents, et développeront des compétences tant sur le savoir-être que sur le savoir-faire.

Entretenez-vous des partenariats avec d’autres grandes écoles africaines ?

Nous sommes partenaire avec l’Université catholique et nous souhaitons aussi faire un partenariat avec une université ivoirienne publiqueo.

Quel est le processus d’inscription au sein d’IFG Afrique ?

Un dossier de candidature, un entretien avec un consultant de formation et des tests.

Quel est le processus d’inscription au sein d’IFG Afrique ?

Un dossier de candidature, un entretien avec un consultant de formation, et il y a des tests.

Les diplômes d’IFG Abidjan sont-ils pleinement reconnus en France ?

Oui, car ce sont des diplômes d’État puisque nous sommes en partenariat avec des universités françaises, celles de Versailles, de Haute Alsace, Paris I Panthéon- Sorbonne et de la Corse, notamment etc.

Sur quels critères recrutez-vous vos intervenants ?

Nos enseignants sont recrutés sur CV. Il s’agit souvent d’alumni, donc nos anciens diplômés experts, qui maitrisent notre méthodologie ; ils bénéficient d’un parcours de formateurs pour faciliter leur intégration. Nous espérons atteindre l’objectif de 50 % d’Européens et 50 % de locaux dès septembre 2021.

Quelles sont les attentes des entreprises qui font appel à IFG Afrique ?

De faire évoluer leurs salariés pour qu’ils puissent intégrer des postes stratégiques, de développer leurs compétences en mettant en lumière leurs talents

En quoi la présence d’une grande école comme IFG peut profiter au continent africain ?

Il y a un fort besoin en formation et en éducation aujourd’hui. La démocratie se bâtit par l’éducation, c’est par l’éducation que l’on arrive à se structurer et à étoffer sa compréhension afin de construire des projets solides, utiles et bénéfiques. Aujourd’hui, il y a un besoin et nous espérons qu’à l’avenir, les locaux prendront le relais.

Avez-vous quelque chose à dire à nos lecteurs ?

Gardez votre âme d’Africain. N’essayez pas de ressembler aux autres. Prenez le meilleur des autres, mais restez vous mêmes.

Interview receuilli par Jennifer Sery

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *