L’intelligence émotionnelle en entreprise

L’intelligence émotionnelle en entreprise
intelligence

Un outil au service de la performance

La transformation des valeurs de l’entreprise qui se manifeste déjà depuis quelques années s’est mondiale soudainement accélérée depuis le début de la crise contexte particulier où les économies sont perturbées et les individus bouleversés dans leurs habitudes, leurs certitudes, leur façon de vivre,  de  travailler…,  le  constat  est  clair  : le facteur humain redevient un élément prioritaire et essentiel à la vie de l’entreprise. Les nouvelles organisations n’hésitent pas à modifier les codes des modèles managériaux. Plus transversales, plus humaines, plus horizontales, elles tendent à privilégier l’épanouissement de l’individu. En s’appuyant davantage sur les polycompétences, la polyvalence, les qualités relationnelles et l’état d’esprit des collaborateurs, les recruteurs savent qu’il faut, pour améliorer la productivité, intégrer la notion d’Intelligence émotionnelle (IE) dans la stratégie de développement de l’entreprise.

Mais de quoi parle-t-on exactement ? Parler d’intelligence émotionnelle dans le monde des affaires n’est pas un phénomène de mode. Elle est un facteur déterminant pour un leadership d’excellence. Mise au jour depuis une vingtaine d’années, l’IE se définit par « l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres » (Peter Salovey et John Mayer). Loin d’être une théorie, l’intelligence émotionnelle s’expérimente, se vit, s’intègre, se modélise.

Pourquoi les entreprises doivent-elles intégrer l'intelligence émotionnelle dans leur stratégie ?

Aujourd’hui, l’introduction de l’intelligence émotionnelle dans le management répond à une quête de sens. Quand on sait que les émotions sont un moteur de motivation, de progrès et agissent en support de décision, travailler sur le sens et instaurer un climat de confiance devient indispensable. Anticiper les réactions émotionnelles présuppose que le «grippage» de la communication peut être évité ou, tout du moins, atténué. Chaque chef d’entreprise incarne le souffle, l’identité de sa structure et souhaite améliorer la productivité, réduire le turnover, l’absentéisme. Par conséquent, il est le premier maillon de la chaîne à devoir faire appel à l’IE. Les managers, quant à eux, ont pour mission de trouver des moyens pour faciliter la cohésion d’équipe, le travail en équipe, le bien- être des collaborateurs dont on connaît l’impact sur l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle et sur la santé des employés. La composition des équipes pluriethniques, les différence culturelles, les différences de savoir-faire, la réduction des effectifs, le climat de stress et d’anxiété sont autant de facteurs qui demandent une constante adaptation. Si certaines personnes semblent être très habiles pour comprendre et gérer leurs propres émotions, elles n’ont pas forcément les clés pour gérer les réactions des autres. On imagine donc assez bien que si ces clés sont intégrées, les performances humaines se verront améliorées et donc par extension celles de l’entreprise.

«La conscience de soi, une clé d'équilibre et de discernement»​

Les expériences clients ou User eXperience (UX) permettent de faire vivre quelque chose qui va bien au-delà du service à proprement parler. L’IE s’adresse à la partie inconsciente de l’autre, plus particulièrement au champ du « non verbal ». L’idée est de savoir observer finement pour se connecter au plus vite et au mieux à son ou ses interlocuteurs.

Comment ça marche ?

Chaque fois que nous  faisons quelque  chose ou que nous vivons quelque chose de nouveau, notre cerveau enregistre chaque expérience sous la forme d’un assemblage bien précis d’unités émotionnelles qu’il reproduit automatiquement lorsqu’il est confronté à la même  situation.  Ces unités émotionnelles (peur, joie, tristesse, colère, sidération…) vont se traduire à travers notre comportement (rire, larmes, silence, respiration…), notre gestuelle, notre langage, et nous font réagir en passant à l’action selon trois attitudes : combattre, fuir ou subir. Si ces stratégies internes peuvent se modifier d’elles- mêmes avec l’expérience de vie, avec le temps et l’acquisition de compétences personnelles, notre flexibilité n’est pas toujours au rendez- vous et c’est là que l’intégration des principes fondamentaux de l’intelligence émotionnelle trouve sa place. Plus vous développez votre propre cohérence à travers la conscience de soi, la motivation, la maîtrise de soi, l’empathie…, plus vous devenez apte à comprendre l’autre dans sa subtilité. Ainsi, on comprend aisément que parler au cœur est mille fois plus puissant que de parler à la tête. Malgré la beauté de l’outil, la vigilance reste de mise car des mains peu conscientes  et éthiques peuvent s’en servir pour manipuler. Aussi, il est capital de rappeler que la conscience de soi est une clé d’équilibre et de discernement.

 

MAGALI SAUREL- EXPERT EN INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE & HUMAN MANAGEMENT

WWW.MAGALISAUREL.FR

2 thoughts on “L’intelligence émotionnelle en entreprise

  1. Bonjour,
    Je me permets de vous proposer un portrait d’entrepreneur qui peut vous intéresser pour votre magazine. Il s’agit de Fabrice Develay, fondateur de GCollect, la première plateforme de recouvrement amiable, indépendante et 100 % digitale.
    Pour vous donner une idée, voici en quelques mots sur sa personnalité et son parcours atypique :
    • Ex-rockeur, conseiller en image et manager de Johnny Hallyday
    • Ex-huissier
    • Esprit entrepreneurial fort
    • Défend des valeurs éthiques et humaines fortes autre que 100 % business
    • Aime être un défricheur et ose faire ce que personne d’autre n’a encore jamais fait
    Fabrice Develay est l’un de ces multi- rebondisseurs dont les parcours inspirent parce qu’ils montrent qu’impossible n’est pas français. Grâce à la plateforme 100% digitale et indépendant GCollect, il réinvente le recouvrement de créances et propose des solutions pour faciliter le règlement des factures en retard.

    Après avoir acheté une étude pour exercer le métier d’huissier à la fin de ses études de droits, il lance GCollect en 2015 avec une seule volonté : casser la mécanique du recouvrement et faire ce que personne n’a fait à ce jour. Pour cela, il s’appuie sur les technologies numériques et conçoit une solution bénéfique à tous, peu importe le montant dû, le nombre de factures à recouvrer, qui le doit…
    Sa conviction est que « pour bien faire du recouvrement, il faut aimer les gens et vouloir les aider ».

    En 2020 il crée le collectif Smart Recouvrement. 7 fintech y participent. Un écosystème d’autant plus essentiel que depuis mars 2020, le sujet de pouvoir payer ses factures est pleinement d’actualité et que le cash est devenu le sujet prioritaire pour une majorité d’entrepreneurs. Aujourd’hui, il s’engage au travers de ce collectif et au sein d’associations comme les Rebondisseurs Français. Pour partager ses retours d’expériences et ainsi montrer que l’incertitude permet de se réinventer, de changer, de pivoter en se structurant tous les jours un peu plus, la résilience m’a permis de ressortir d’épisodes de vie, plus fort et donc différent.
    N’hésitez pas à m’appeler 06 07 55 25 52 pour en discuter.

    1. Bonjour Alix
      Nous avons remercions d’avoir pris le temps d’échanger autour de cet article et nous proposer cette mise en relation.
      Nous apprécions cette proposition de mise en relation.Notre équipe se penchera là-dessus et vous fera un retour.D’ici là nous vous souhaitons une très belle journée

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